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HYDRA × PDX

Pipeline de cybersécurité dual-use — recherche HYDRA SSH historique, deception web contrôlée et génération de données sécurité avec PDX.


Le problème

En cybersécurité, un honeypot est un faux serveur délibérément exposé sur internet pour attirer les attaquants. On les laisse entrer, on observe ce qu'ils font, et on apprend de leurs techniques.

Le problème : les honeypots actuels sont trivialement détectables. Un attaquant expérimenté tape uname -r et voit le mauvais noyau. Ou vérifie /proc/1/cgroup et repère les traces Docker. Des outils comme Cowrie — le honeypot SSH le plus populaire — sont identifiés en moins de 30 secondes.

Résultat : les attaquants se déconnectent instantanément. Vos logs sont du bruit, pas du renseignement.

L'hypothèse

Et si le terminal pouvait répondre intelligemment à n'importe quelle commande tapée par un attaquant — en temps réel, avec de la mémoire, et sans laisser aucune trace qu'il est faux ?

Et si les données capturées pouvaient automatiquement produire des datasets d'entraînement à la fois offensifs et défensifs — à partir des mêmes événements bruts ?

C'est ce que fait HYDRA × PDX.

Statut actuel du déploiement

Le run HYDRA SSH original sur VPS est historique et actuellement pausé. Le portfolio public utilise maintenant une couche de deception contrainte pour la démonstration, tandis que PDX reste le workflow local-first actif pour normaliser les signaux issus des leurres, scanners et de Burp Suite.

Comment ça marche

graph TB
    A[Attaquant SSH historique] --> B[Archive HYDRA Honeypot]
    W[Visiteur / Bot / Scanner] --> X[Leurres portfolio contrôlés]
    P[Pentesteur via Burp] --> C[Extension Burp]
    B --> D[DataRouter]
    X --> D
    C --> D
    D --> E[Flux défensif]
    D --> F[Flux offensif]
    D --> G[ReAct combiné]
    E --> H[Fine-tuning
Unsloth / LoRA] F --> H G --> H H --> |feedback.yaml| B

Le système a trois sources de données possibles :

Source Type Ce qu'il capture
Run HYDRA SSH Passif historique Ancien déploiement SSH public. Chaque commande recevait une réponse LLM en temps réel. 65+ commandes built-in, 3 personas, anti-empreinte.
Couche deception portfolio Surface publique contrôlée Interactions sûres issues de visiteurs, bots et scanners. Elle démontre l'ingénierie de deception sans exposer de vrais credentials, interfaces admin ou logique complète de détection.
Burp Suite Actif Pendant les pentests web, les deltas HTTP transitent via une extension Java dans le même pipeline.

Toutes les sources peuvent produire des événements au même format .pdx. Elles convergent vers un DataRouter unique qui classifie chaque événement en flux défensif, offensif, ou les deux simultanément.

Run HYDRA historique

Métrique Valeur
Sessions SSH capturées 3 508
Sessions signal (humaines) 78 (2,2 %)
Événements défensifs générés 8 668
Événements offensifs générés 4 910
Tactiques MITRE ATT&CK couvertes 5/5
Session la plus longue 36,3 minutes
Personas 3 (fintech, crypto, corp AD)
Commandes built-in 65+
Générateurs d'entraînement 7 formats
Collecteurs de données 8 sources

Contenu de la documentation

Architecture

Comment le système complet s'articule — capture, routage, sortie et boucle de retour.

Couche de deception

Comment le portfolio expose des leurres contrôlés tout en gardant l'infrastructure réelle et les règles de détection privées.

HYDRA

Le honeypot propulsé par LLM : pipeline de commandes en 9 étapes, personas, système de fichiers virtuel, anti-empreinte, PromptGuard, boucle de retour.

PDX

Le pipeline : format .pdx, Vecteur Delta 16D, DataRouter, pont Burp, 7 générateurs d'entraînement, pipeline qualité.

Observations

Résultats historiques issus de 3 508 sessions SSH : botnets Kinsing, ciblage Solana, propagation de credentials, injection de prompt via SSH.

Guides

Démarrage rapide, déploiement, fine-tuning, dépannage.

Référence

Cartographie MITRE, API, configuration, FAQ, changelog.

Liens